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François, Jean François et les autres...

En novembre, les membres de l’UMP vont élire le président du mouvement pour trois ans. François Fillon et Jean François Copé ont recueilli les parrainages nécessaires et sont seuls en lice aujourd’hui. Les autres candidats n’ont pas réussi à passer ce cap. Tous ont pourtant de grandes qualités et participent de la richesse intellectuelle et politique du parti. Nous avons besoin de chacun d’eux.

Mais voilà, il ne faut en choisir qu’un seul. La difficulté de l’exercice, c’est de réussir une campagne électorale positive qui fasse émerger le leader tout en confortant l’unité du mouvement. Quand on sait de quelle pâte sont faits les politiques, on comprend aisément que cette exigence soit périlleuse.

Moi, vous me connaissez mes chers lecteurs. Vous savez que je ressens en permanence la nécessité de dire clairement mon choix. Pourtant cette fois ci je me suis demandé quelle attitude avoir. J’apprécie les deux candidats. Je lis et j’écoute attentivement ce qu’ils disent l’un et l’autre depuis longtemps. J’adhère largement aux orientations qu’ils expriment. Le cap est le même et les nuances sont subtiles. L’un met plutôt l’accent sur le retour à l’équilibre des comptes quand l’autre privilégie la compétitivité. Peut-être. L’opposition sans concession pour l’un comme pour l’autre au parti Front National se traduit par des stratégies un peu différentes. Sans doute. Mais à mon sens c’est l’extrême proximité des choix politiques qu’ils proposent qui l’emporte.

Reste alors la personnalité de l’un et de l’autre et l’adhésion qu’ils suscitent autour d’eux. Et là, ma grille de lecture n’est comme souvent pas parfaitement en phase spontanément avec la majorité des personnes que je côtoie. Avant de percevoir le contenu des analyses et des propositions, c’est l’émetteur qui est ressenti et jugé. A cette aune, c’est François Fillon qui l’emporte assez nettement pour notre électorat.

Nous avons besoin de fédérer et de réunir. La voie à suivre pour notre pays est ardue, elle sera forcément douloureuse pour beaucoup d’entre nous. L’échec programmé de la gauche n’a rien de réjouissant quand on sait que le programme alternatif à mettre en œuvre  n’est pas facilement populaire. Dans ces circonstances, le capital confiance dont dispose François Fillon est un atout majeur. Il faut le faire fructifier. Je lui ai adressé mon parrainage.

Nous recevons tout à l’heure Valérie Pécresse et Elisabeth Morin à Hiersac. Toutes les deux se sont engagées derrière François Fillon. Le deux octobre nous recevrons Jean François Copé à Cognac. 200 inscriptions pour le repas de notre fête départementale aujourd’hui. Je veux un public au moins aussi nombreux pour la venue du secrétaire général.

Quel que soit le résultat du scrutin en novembre je serai heureux et fier de mon engagement auprès du futur président.

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À propos

Je suis arboriculteur, viticulteur et maire de Reignac, Mais aussi Président du comité départemental UMP Charente, Président de l'Association Nationale Pommes Poires et Vice Président de WAPA (World Apple and Pear Association).

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Olivier 20/11/2012 23:05





Patrick Buisson, chef d'orchestre de la campagne électorale de Jean-François Copé.



 


Jean-François Copé vient d'être élu à la présidence de L'UMP. Ce spectacle pitoyable et pathétique offert aux Français montre que les erreurs de la Gauche ne servent malheureusement à rien et que
la démocratie à l'UMP est un exercice difficile avec un président qui a su profiter « sans complexe » des avantages de l'appareil du parti.


Ceci étant, Jean-François Copé est bien le président de L'UMP. Celui-ci, beau vainqueur ouvre les bras grands ouverts au camp perdant. Avant d'accepter cette main tendue, les militants encartés
réfléchiront quand même dans leur âme et conscience si les valeurs de Copé-Buisson sont bien celles dans lesquelles ils se retrouvent.


 


Pour ma part, n'étant pas encarté, je n'ai pas à me poser ce dilemme cornélien. En revanche, voir les idées du FN aussi bien vendues par monsieur Copé aux militants, je ne me vois pas cautionner
ou défendre ce parti à l'avenir. Si tous les sujets doivent être débattus sur la place publique, il y a une manière responsable et sérieuse pour le faire autrement qu'en draguant les extrémistes.


 


Lors de la dernière élection présidentielle, les Français ont sanctionné une manière de faire de la politique, un style plus qu'un programme. L'arrogance de monsieur Copé et sa marque d'irrespect
qui conduit à l'échec, s'inscrit parfaitement dans cette façon de nous parler, de nous diviser. C'est pour cela que comme beaucoup de « gens qui votent à Droite », écœuré par ce
carnaval consternant, je réserverai à l'avenir mon bulletin de vote à un parti plus respectable.


 


 





JD16 20/11/2012 14:34


Aux alentours de 160000 votants et 102 voix d'écart entre les deux prétendants au trône mais de qui on se moque!!!!


Bravo aux pseudos démocrates tricheurs,nous avons assisté à une belle leçon de démocratie.Il y aurait de quoi s'abstenir à tout jamais.A méditer...

Le Retou©heu® 19/11/2012 20:49





"C'est quoi cette élection où l'on prend les français pour des couillons ?


Le retour de la chienlit !!!"


 


 


Primaire de l'UMP, un exercice démocratique laborieux et affligeant qui donne, une fois de plus, une image pitoyable de la politique.


Honte et écoeurement.


 


 

Sulivan 11/11/2012 14:05





 


L'ancien Premier ministre se livre dans une interview publiée samedi sur leParisien.fr...


François Fillon reproche à Jean-François Copé, son rival pour la présidence de l'UMP, de «rechercher le buzz à tout prix» et affirme ressentir «beaucoup d'insatisfaction chez les militants» du
parti, dans une interview publiée samedi sur leParisien.fr


Hospitalisé cette semaine pour des calculs rénaux, après une première alerte début octobre et un
accident de scooter à la fin juillet, l'ancien premier ministre déclare à ce propos avoir «joué de malchance». «Moi
qui n'ai quasiment jamais eu de problème de santé...», lance-t-il.


«Rassembler le pays pour qu'il accepte des réformes difficiles»


François Fillon pense avoir imprimé ses idées «par rapport à des slogans pour faire du bruit médiatique»


«Rechercher le buzz à tout prix, en parlant par exemple de viennoiseries... Ça peut éventuellement marcher de façon immédiate, mais pas sur le long terme», ajoute-t-il en faisant allusion au «pain au chocolat» qui serait arraché à des non-musulmans dans des
banlieues pendant le ramadan, selon Jean-François Copé.


Selon lui, les propositions de son rival «ne vont pas dans le bon sens» car «il faut absolument essayer de rassembler le pays pour qu'il accepte des réformes difficiles». «Cliver pendant la campagne pour ensuite essayer de tendre la main à tous les Français, c'est
un peu facile. Moi, je ne tiens pas de double discours: un pour les adhérents et un pour les Français».


Interrogé sur l'état dans lequel Jean-François Copé laisse le parti, en tant que secrétaire général,
François Fillon répond que «le nombre d'adhérents est convenable grâce à l'attrait que créait Nicolas Sarkozy».


«En revanche, je ressens beaucoup d'insatisfaction chez les militants sur le fait qu'on ne leur demande pas leur avis. Ils ont le sentiment de recevoir toujours des instructions depuis Paris qui
ne sont pas forcément bien adaptées au terrain», ajoute-t-il.


Sur la question d'éventuelles fraudes lors de l'élection interne à l'UMP du 18 novembre, il souligne que «dans le passé, nous n'avons pas toujours été exemplaires en matière de transparence
démocratique» et «espère que les vieilles habitudes ont été oubliées».


Avec Jean-François Copé, dit François Fillon, «nous siégeons dans le même parti politique et nous avons des valeurs communes. Pour le reste, on ne peut pas dire que les cinq années qui se sont
écoulées aient été extrêmement faciles. Les relations auraient pu être meilleures entre le chef de parti et le Premier ministre. Il y a eu une tentation permanente d'opposer Nicolas Sarkozy et moi, mais ça n'a jamais marché».


© 2012 AFP

Olivier 09/10/2012 00:04





 


Quand Jean François Copé fait 4 heures sur le thème favori du FN, je me dis que tu as vraiment bien fait de soutenir François Fillon.

En pratiquant la récupération des idées nauséabondes de la droite extrême, on ne peut définitivement plus se sentir à l’aise à côté de ce monsieur.

Ces propos abjects sont indéfendables.

C'est minable. Cet homme ambitieux donne raison à ses détracteurs.

Avec l'idéologie de Patrick Buisson mise en lumière, la droite prend un très mauvais chemin...