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Cognac à l'avant scène.




C’est à un très bon remake de l’arroseur arrosé que nous avons assisté toute cette semaine à Cognac. Le rôle principal a été joué avec un vrai talent burlesque par le maire de la ville Michel Gourinchas. C’était pourtant assez astucieux politiquement de sa part de renvoyer sur l’opposition la responsabilité d’assurer le service minimum d’accueil. Après tout, c’est le gouvernement qu’elle soutient qui a fait voter cette loi que le syndicaliste CGT et maire considère être une atteinte directe au droit de grève. Mais voilà, aveuglé par son obsession militante et un brin obtus il n’a pas vu venir le retour de flamme militante de l’adversaire. Ça avait de la gueule quand même de voir les nominés à la garderie dire chiche au maire et se mettre du côté du travailleur emmerdé et otage de la rupture du service public. Le ping-pong va sans doute continuer dans les jours qui viennent. A l’initiative des jeunes populaires de la circonscription (Jean Hubert, Morgan et consorts) une vidéo humoristique a été mise en ligne sur Daily Motion hier pour célébrer le premier anniversaire de la nouvelle municipalité. On peut en attendre un certain buzz. Je trouve très prometteur ce bouillonnement enjoué de l’équipe militante sur Cognac qui réussit assez bien dans les médias.

 

Je milite de mon côté pour qu’un travail de fond soit réalisé en complément sur la politique conduite par les équipes en place et sur les alternatives à offrir pour les prochaines échéances. Au moment où se profile une hausse des impôts locaux à Cognac il serait utile de s’interroger sur les initiatives prises par le maire et ses délégués dans le cadre de la communauté de commune au regard du partage des compétences et d’un nécessaire pacte fiscal communautaire. Trop facile de s’en remettre à un supposé diagnostic de sous préfet pour accabler l’équipe précédente et prendre en victime irresponsable et à l’insu de son plein gré dans la poche du contribuable dont on apprend aussi qu’il avait été trop longtemps épargné grâce à une TP florissante.

 

J’écris ces lignes tout en écoutant François Chérèque qui est l’invité du Grand Jury sur LCI. Il dit un peu la même chose sur la nécessité pour les entreprises comme pour l’Etat de fonder ses décisions sur des orientations stratégiques débattues et claires. Il nous fait du grand syndicalisme utile et responsable Chérèque. Il ferait un bon maire CFDT. CQFD.   

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À propos

Je suis arboriculteur, viticulteur et maire de Reignac, Mais aussi Président du comité départemental UMP Charente, Président de l'Association Nationale Pommes Poires et Vice Président de WAPA (World Apple and Pear Association).

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Vinosse 23/03/2009 07:25

J'avais entendu, ou lu, qu'à l'Espinoa, des artistes étaient en "résidence"... J'ai voulu aller voir hier: bin mince alors, on ne fait  l'artiste qu'en semaine !!! C'était fermé !Je trouve que ça s'arrange pas l'Espinoa...Son rayonnement est bien faible!Peut-être que la motivation des dirigeants des 3B aurait fondu sous les sunlights de l'égocentrisme et du manque d'originalité intellectuelle?   Circulez, y'a plus rien à voir...

Vinosse 21/03/2009 12:48

Agrandir!

Marion BAERT 21/03/2009 18:32



J'ai reçu ce message de la part de Marion BAERT par la messagerie contact de ce blog.

Voici le "droit de réponse" que nous avions demandé à madame Boutin de publier consécutivement à l'article paru le 25/02/09 et totalement détourné des ses propos initiaux de Philippe. Après avoir
montré notre réponse à mr Guern, notre réponse n'a toujours pas été imprimée !!! On ne se demande même pas pourquoi mais nous tenions à t'en informer, par amitié.

Droit de réponse:

Monsieur Philippe BAERT a découvert avec effarement les efforts dépensés par certains pour instaurer une polémique autour du déménagement des transports BERNON à Lormont.
Afin de permettre aux administrés Barbeziliens et à leurs voisins de considérer pertinemment la situation , il s'autorise à vous exposer aussi sobrement que possible son initiative de départ.

« Lorsque j'ai racheté les transports Bernon en novembre 1993 (7 salariés) je savais déjà qu'il était illusoire d'espérer prospérer en demeurant enclavé. Gérer c'est prévoir !
Mon soucis premier a été d'enrichir l'entreprise d'une clientèle fiable...J'ai bien fait puisqu'en juin 1994, la Société AMCOR décidait de se passer de nos services. Cette première initiative a
permis de ne pas souffrir de ce départ.
Dans les années 2000 j'ai rencontré Messieurs Daniel Sauvaitre et René Vignerie; nous avons étudié un projet d'installation dans la zone d'activité; nous ne sommes pas tombés d'accord sur le prix
du m2. Malgré cela, je ne permettrai à personne de mettre en doute les rapports professionnels et amicaux que j'entretiens avec Daniel Sauvaitre, un homme qui a su se montrer droit et toujours à
l'écoute.
Nous avons continué notre progression; Bernon a créé des emplois (40 salariés aujourd'hui). Bernon a rencontré des difficultés comme toute entreprise mais les a surmontées sans l'aide des
industries locales, ce que je ne saurais reprocher à quiconque, chacun devant impérativement rester libre de ses choix., cependant, la nécessité de se désenclaver devenait vitale.
En 2007, un projet de bâtiment de 4000 m2 a été monté par la société Villequin ( contructeur de bâtiments industriels) mais deux choses ont rendu le projet caduque:
1)La hauteur du bâtiment limitée à 7 mètres au faîtage (il nous fallait 9 mètres pour stocker les bobines de papier):
2)A cette époque, tous les terrains étaient vendus.


En 10 ans, les besoins économiques d'une entreprise évoluent. Aujourd'hui Lormont est un point stratégique pour nous. Notre essor dans le domaine du papier ainsi que la crise économique nous a
conduits ces douze derniers mois à reconsidérer le lieu de notre nouvelle installation. Lormont est un port (notre papier peut ainsi arriver par bateaux), nous sommes embranchés fer (la
marchandise peut arriver par rail d'Allemagne notamment).

Le déménagement n'occasionnera AUCUN LICENCIEMENT, même s'il nous aurait été plus favorable d'embaucher sur Lormont là où la zone franche exonère de taxes ! Nous avons même aménagé un poste de
travail chez elle à une employée administrative, par facilité pour elle !

En outre, et pour finir, sachez que je n'ai jamais rencontré Monsieur Guern qui palabre de toute évidence, sans savoir et sans connaissance des faits. Il se dit « surpris », sans doute
parce qu'il découvre le dossier; « déçu », sans doute de n'en avoir pas pris connaissance plus tôt ! Il parle de « fanfaronnade »....J'informe donc ce monsieur qu'un fanfaron
est une personne qui vante exagérément ses qualités, ses réussites. Je ne crois pas que la notoriété acquise par les transports Bernon soit obtenue grâce à la chance ou à la vantardise, je
l'informe donc, qu'elle est le fruit du labeur de chacun des employés et méritée, sans fanfaronnade, ne lui en déplaise, ce genre d'exercice ne fait pas partie des habitudes de la maison!.
Acheter une entreprise est un fait, la garder et la faire prospérer est un vrai travail difficile à comprendre pour ceux qui ne possèdent pas ce talent.
Je ne me sers jamais de personne lorsque je dois négocier une affaire, ce style d'agissement est destiné aux inconsistants, je n'ai pas de temps à perdre! Je ne me serai pas permis auprès de
l'actuel propriétaire des terrains où nous étions installés d'utiliser ces pratiques de négociation aussi malhonnêtes que vulgaires. Je n'ai donc jamais eu besoin de me servir des 3B comme
« chèvre » pour soutirer une prétendue négociation de loyer. J'avais un bail commercial, je n'ai pas désiré acheter le terrain où nous étions, de même que je n'ai besoin d'aucune excuse
pour décider de m'installer quelque part. Je n'ai nul besoin d'accuser qui que ce soit de quoi que ce soit pour prendre une décision Si la vérité perturbe, elle ne me déstabilise pas. Je ne
« plaisante » pas avec l'avenir de mon personnel, moi !
Je gère plusieurs entreprises, mon seul but est de les faire fructifier dans l'intérêt de tous ceux qui y sont employés, je ne m'amuse pas avec les mots ou les personnes pour justifier une
réussite.

Je réitère mes excuses auprès de Jean-Michel Blanchard pour l'erreur qui s'est immiscée dans un article et qui précisait que Bernon avait été en dépôt de bilan en 1993, ce qui n'a évidemment
jamais été le cas et a été ensuite démenti. »