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Le bio victime de la mal pouffe.

J’ai reçu hier soir un lien vers un podcast du journal de midi d’Europe 1. Le débat du jour en direct de Lyon opposait l’excellent journaliste et auteur du livre « Bio, fausses promesses, vrai marketing » Gil Rivière Wekstein à Isabelle Saporta, la pollueuse radioactive des ondes de cette antenne.   

Celle que d’aucuns osent encore présenter comme une spécialiste du monde agricole, des questions de santé et de la malbouffe était censée défendre la cause du bio face à la solide approche démystificatrice de Gil.

A l’écoute du débat j’ai immédiatement compris l’arnaque. Malgré le peu d’estime que je voue à cette mal pouffe, je sais qu’elle ne peut pas naturellement être aussi ridiculement nulle, aussi « abyssalement » vide d’arguments et aussi caricaturalement hystérique dingue. C’est dur à admettre je sais mes chers lecteurs, mais il est évident que ce débat a été acheté. Un gros pot de vin d’un grand cru a du être offert par quelque multinationale à la peu scrupuleuse chroniqueuse pour qu’elle effondre le bio.

Avec tout le respect que j’ai pour Gil dont je sais l’expertise et le talent, ce débat était imperdable pour le bio. Sans grand efforts de rhétorique, je me serais fait fort d’obtenir largement à l’applaudimètre la victoire du bio. C’est tellement simple.

Ce podcast est une pièce à conviction probante. J’invite tous ceux que la cause du bio importe à engager très vite un procès pour tricherie contre Isabelle Saporta enfin confondue.

Il me semble qu’Europe 1 serait bien avisée aussi de rompre au plus vite son contrat avec l’imposteuse.

Enfin c’que j’en dis, c’est juste pour rendre service.    

Cliquez sur le lien pour télécharger le fichier mp3 ou directement sur le lecteur audio juste en dessous. Vous pouvez ainsi vérifier par vous mêmes l'ampleur du scandale. 

 

J"en profite aussi pour vous recommander chaudement Alambic City, le blog de mon illustre cousin Olivier, grand résistant au lobby bio oppresseur. Il collectionne pour nous quelques morceaux choisis des réponses de scientifiques convenables aux âneries qui font la une et même la deusse des tabloïds locaux et nationaux. Vous m'en direz des nouvelles mes très chers et perspicaces lecteurs. Vous pouvez déjà avoir un avant goût de la capacité de réflexion de ce paysan ultra moderne à la lecture des nombreux commentaires dont bénéficie votre blog préféré.
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À propos

Je suis arboriculteur, viticulteur et maire de Reignac, Mais aussi Président du comité départemental UMP Charente, Président de l'Association Nationale Pommes Poires et Vice Président de WAPA (World Apple and Pear Association).

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Aubarecy 09/12/2013 22:43




 




 





L'Inserm va étudier le régime alimentaire bio sur le long terme




Dev. Durable  |  21 octobre 2013  |  Actu-Environnement.com
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Dis-moi qui tu es, je te dirai ce que tu manges ! C'est en substance ce que révèle une étude de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), réalisée dans le
cadre de la cohorte NutriNet-Santé, qui s'est penchée sur l'attitude et la
fréquence de consommation de produits
bio, sur un échantillon de 54.311 personnes.


Les consommateurs réguliers (7.606 personnes) "ont un niveau plus élevé d'éducation et sont physiquement plus actifs, mais ont un niveau de revenus comparables aux non-consommateurs
bio (excepté pour le groupe des non consommateurs qui invoquent un coût trop cher pour ne pas consommer les produits bio)". Contrairement aux idées reçues, ils n'ont donc pas un
pouvoir d'achat plus important.


Alors pourquoi achètent-ils bio ? A 69,9% car ces produits sont considérés comme meilleurs pour la santé et 83,7% comme meilleurs pour l'environnement. S'il n'est pas prouvé que le bio
est meilleur pour la santé, le régime alimentaire des consommateurs bio serait plus sain, révèle l'Inserm. "Leurs apports
caloriques moyens journaliers sont identiques, mais leurs apports sont plus élevés pour les vitamines et minéraux (+10 à 20%), les acides gras oméga-3 (+20%) et les fibres (+27%)".
Ils mangent plus de fruits et légumes, de céréales complétes, de fruits à coque, et consomment moins de boissons sucrées ou alcoolisées, de charcuterie, de lait et de fast food.


Résultat : "Leur alimentation globale (mesurée à l'aide d'un score validé) est plus proche des recommandations du Plan
national nutrition santé (PNNS)". L'Inserm entend vérifier les effets à long terme de ce régime alimentaire bio "sur l'état nutritionnel et le risque ou la protection de
maladies chroniques", durant le suivi de la cohorte qui devrait durer encore cinq ans minimum.
   


Sophie Fabrégat



Aubarecy 09/12/2013 22:34











Argentine, la
population se soulève contre la « méga-usine » de Monsanto
blogs.mediapart.fr


Monsanto annonçait en juin 2012 la construction en Argentine de sa plus grande f...See More






Aubarecy 09/12/2013 22:29











Argentine : une enquête révèle
la dangerosité des produits de Monsanto sur la population | ActuWiki
actuwiki.fr


« L’agriculteur Fabian Tomasi n’a jamais été formé pour utiliser des protections...See More






Aubarecy 09/12/2013 22:28


http://actuwiki.fr/3/38538/?fb_action_ids=10201692711653192&fb_action_types=og.likes&fb_source=aggregation&fb_aggregation_id=288381481237582

Olivier 08/12/2013 08:27


Une trentaine d'espèces de poissons recensées dans la Seine et dans la Marne


Lors de sa campagne de pêche scientifique 2013 réalisée fin juillet dernier, le Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne
(SIAAP) a recensé 32 espèces
différentes de poissons dans la Seine et 30 dans la Marne, a annoncé le syndicat le 26 août dans un communiqué.




La campagne 2013, réalisée en lien avec l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques(Onema),"confirme la stabilité des
populations piscicoles et l'amélioration progressive et continue de la qualité du milieu naturel", s'est félicité le SIAAP. L'anguille, la bouvière, le brochet ou encore le gardon et
la tanche figurent parmi les espèces recensées.

La campagne de pêche annuelle a été menée au niveau de douze stations, encadrant les ouvrages du SIAAP. Le recensement piscicole a été effectué
en utilisant la méthode normalisée de pêche électrique. Les poissons capturés ont été triés par espèce, comptabilisés et classés par taille. A l'issue des mesures, les poissons ont été relâchés
dans le milieu naturel, explique le syndicat.

"Ces résultats, confortés cette année malgré des conditions météorologiques qui ont retardé la croissance des végétaux et la reproduction des poissons, sont particulièrement remarquables
quand il s'agit d'espèces fragiles, plus exigeantes en termes de qualité d'eau, comme la truite, la loche ou la lamproie", précise le SIAAP. La lamproie, par exemple, a été observée
pour la première fois dans la Marne lors de la campagne de pêche 2012.



Rachida Boughriet©
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