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La pomme en AG à Agen.

L’association Nationale Pommes Poires a tenu hier son assemblée générale annuelle à Agen dans le petit amphithéâtre de l’Agropole.

Les participants ont ensuite pu rejoindre en fin d’après midi la convention des fruits et légumes d’Aquitaine qui avait choisi de se réunir sous les gradins du stade de Rugby Armandie.  Le thème de la rencontre était le défi positif. Arboriculteurs et maraichers ont ainsi pu bénéficier d’un « autre regard » grâce aux interventions de Jacques Lecomte et de Luc Ferry.

Avec trois autres collègues j’ai participé à une table ronde à leur côté pour débattre d’une question provocatrice : « les fruits et légumes c’est foutu ? ». Ca tombait pile poil, puisque nous avions répondu la veille pour au moins la pomme. Pour la poire c’est moins sûr.

Inutile de vous dire que j’ai apprécié l’ambiance, l’organisation, le lieu que j’associe au plus célèbre des arboriculteurs de l’association, Daniel Dubroca titulaire, en plus d’une carrière rugbystique exceptionnelle, des vergers de l’Ovalie.  

Jacques Lecomte a très utilement complété ma grille de lecture de la performance des équipes dans l’entreprise. Luc Ferry m’a carrément impressionné par la foisonnante mise en perspective des grandes révolutions du monde qui expliquent les temps que nous vivons. Une heure ce matin à couper le souffle et d’utiles éclairages complémentaires cet après midi.

Je viens de lire sa chronique du jour dans le Figaro qui dans un autre registre témoigne del’acuité de sa pensée.

Pas facile de dire des choses intelligentes en présence de telles sommités. Je me suis donc risqué à une récupération de la bonne nouvelle de la révolution de l’amour annoncée pas le philosophe. J’ai dit que savais encore plus qu’hier pourquoi nous allions planter des pommiers. Pour bien profiter de ce que toute l’humanité croque la pomme.

Pour seulement ceux d’entre vous mes chers lecteurs qui êtes arboriculteurs, je glisse ci-dessous ce qu’il est convenu d’appeler mon rapport moral prononcé hier devant la fine fleur de la pomme.

Mes très chers collègues,

Presque à la même date l’an passé, lors de notre assemblée générale, nous décidions de solliciter sept d’entre nous pour faire un point d’étape de notre association, après quatre années d’existence et proposer au Conseil d’Administration de nouveaux objectifs ainsi qu’une nouvelle organisation opérationnelle pour les atteindre.

L’animation du groupe constitué d’Yves Chauffaille, Didier Crabos, Richard Douaire, Jacques Malagié, Patrick Tessier et de moi-même fut confiée à Alain Viallaret. Le Conseil d’administration a approuvé les conclusions du groupe de travail. Une assemblée générale extraordinaire a ensuite entériné en juin les modifications des statuts et du règlement intérieur qui instituent une nouvelle gouvernance et un choix d’assiettes plus large pour assoir avec plus d’équité notre contribution au projet.

C’est ainsi que quatre commissions sont au travail depuis l’été. Elles ont pour nom: communication et gestion de crise, économie et commerce, innovation technique et charte qualité, lobbying. Les présidents de commission, sont membres du bureau et assurent aux côtés du trésorier, du secrétaire, du vice président et du président la conduite du projet avec l’équipe de cadres de l’association.

Large implication professionnelle, concertation, propositions d’actions et prises de décisions opérationnelles sont encore plus qu’avant les maîtres mots du travail quotidien à l’ANPP.

Quels objectifs avons-nous donc décidé de poursuivre ensemble ? Quelle analyse faisons-nous de l’économie de la pomme en France et dans le monde pour étayer notre pari ? Quels leviers pouvons-nous actionner ensemble pour réussir ?

A l’échelle de la planète, la production de pommes est en progression constante. Si l’on en croit la FAO, elle a atteint 75 millions de tonnes en 2011. Parallèlement, les échanges commerciaux dans le monde sont aussi en augmentation continue. La France dans ce cadre se classe aujourd’hui à la 7ème place pour la production et à la 4ème a pour ses exportations en valeur. Jusqu’au début des années 2000, vous vous en souvenez, nous étions encore à la première place, largement en tête des pays exportateurs.

La surface du verger s’est fortement réduite depuis. L’augmentation de la productivité a compensé pour partie la diminution du verger. Mais le potentiel de production est malgré cela inférieur d’un quart à ce qu’il était quand nous faisions jeu égal, avec plus de 2 millions de tonnes produites, avec l’Italie.

Pour autant, le volume total de nos exportations n’a que peu baissé et une pomme sur deux destinées au marché du frais est toujours croquée hors de nos frontières dans plus de 90 pays recensés par les douanes.

Mais l’étude compétitivité de France Agrimer en fait malheureusement le constat, notre classement parmi les pays producteurs tournés vers le marché mondial se dégrade chaque année un peu plus. La dernière étude qui concerne l’année 2011 nous relègue à la 7èmeplace derrière le Chili, la Nouvelle Zélande, l’Afrique du Sud, les Etats-Unis, l’Italie et les Pays Bas. Mais encore juste devant la Chine, l’Allemagne, la Belgique, la Pologne et la Turquie. Il n’est pas sûr que nous ayons amélioré notre score depuis.

La compétitivité de la pomme française dans notre pays et sur les marchés du monde est pourtant à l’évidence essentielle à sa réussite économique. A l’heure de la liberté des échanges, perdre en compétitivité hors de France, c’est perdre aussi en compétitivité à terme auprès des consommateurs français. C’est surtout, chacun le sait, alourdir immédiatement l’offre sur le territoire national, faire baisser les prix et poursuivre inexorablement la spirale du déclin.

C’est pourquoi notre objectif légitime d’entrepreneurs doit être de conquérir des parts de marché chez les pays importateurs. Et pourquoi pas les 3.5% en valeur qui nous séparent de la première place dans les échanges mondiaux. Cela représente 200 millions d’euros. Soit 250 000 tonnes, c'est-à-dire 4000 hectares de plus qu’aujourd’hui. Trois hectares de plus par arboriculteur membre de l’ANPP y suffiraient.

Nous connaissons bien les clés de la réussite des arboriculteurs et de leurs entreprises lorsqu’elles  se développent. Chacune est indispensable, un bon terroir, une identité variétale forte, une marque reconnue, des équipements adaptés, une technologie performante, des capitaux propres élevés, un réseau commercial offensif, des hommes et des femmes bien formés, innovants, entreprenants, motivés et solidaires. Mais pour produire les fruits du calibre et de la qualité attendus par le marché, il faut surtout un verger jeune, productif, irrigué et protégé des aléas climatiques. Si un taux de renouvellement de 4% peut être considéré satisfaisant en ce qu’il permet un âge moyen du verger de 12 ans, il faut plutôt viser 6% pour les années qui viennent afin de permettre la reconquête visée. Ce qui est plus du double du rythme actuel de 2.7 %.

La mise en œuvre de ce parti pris offensif est bien évidemment entre nos mains d’arboriculteurs et dépend avant tout des stratégies des entreprises qui nous réunissent. Mais ensemble, par les moyens de notre association, nous avons la volonté d’agir sur tous les leviers collectifs qui nous permettrons de gagner ce pari dans nos vergers, nos entreprises et nos régions.

De nos réussites individuelles dépend notre réussite collective. Mais de notre réussite collective dépend aussi notre réussite individuelle. « Un pour tous, tous pour un » peut utilement être notre devise.

Voilà donc comment nous avons choisi d’exercer notre action tous ensemble et pour chacun de nous.

En matière de compétitivité, il y a ce qui appartient à la performance des arboriculteurs et des entreprises. Mais il y a surtout ce qui relève des contraintes réglementaires, de la bienveillance de l’administration à nos côtés, des soutiens publics, des infrastructures publiques, de la recherche et de l’innovation, des règles du jeu commercial, des barrières d’accès aux marchés extérieurs, de la formation professionnelle, du coût et de la disponibilité d’une main d’œuvre de qualité.

Nous agissons très activement dans tous ces domaines en exerçant différents lobbyings et en participant à de nombreux travaux techniques. Quelquefois seuls, mais le plus souvent en réseau ou par l’entremise d’organisations où nous sommes très actifs.

Nous sommes ainsi engagés dans un vaste lobbying auprès du ministère de l’agriculture et des parlementaires des départements de production pour demander des conditions normatives et réglementaires cohérentes avec celles de nos concurrents européens. Nous sollicitons toujours l’abrogation de l’arrêté du 12 septembre 2006 ou des solutions techniques reconnues qui en permettraient le respect. La situation économique très difficile du pays permet en ce moment une écoute extrêmement attentive à nos demandes. D’autant plus qu’elles sont adossées à une volonté offensive de développement des exportations et de l’emploi. Pour appuyer nos revendications, en plus du dossier « Verger témoin », nous instruisons une comparaison européenne des conditions d’exercice du métier. Utilisation des échelles, zones non traitées, délais de rentrée dans les parcelles, vitesse du vent lors des traitements, produits phytosanitaires homologués, sont nos cibles prioritaires.

Notre agence de relations presse Droits Devant nous apporte une solide assistance méthodologique pour ce travail.

Nous sommes également très actifs à Interfel au travers de GEFEL pour stimuler la signature d’accords interprofessionnels nécessaires à l’efficacité logistique et commerciale des opérateurs de l’amont comme de l’aval. C’est ainsi qu’un encadrement des avoirs a pu être obtenu. Qu’un accord sur le datage des colis doit aboutir sous peu. Et qu’un accord visant à individualiser la facturation de la palette est en cours de négociation. D’autres synergies sont en cours pour la pomme avec les équipes de l’interprofession, pour l’accès aux marchés extérieurs, les soutiens promotionnels et l’information économique.

D’autres dossiers sont portés avec notre implication dans le cadre de GEFEL et en cohérence avec la FNPF et les autres syndicats spécialisés. C’est le cas pour la négociation difficile avec l’Etat du nouveau cadre pour le soutien à la rénovation des vergers auquel les Régions seront partie prenante. C’est aussi la règle pour toutes les questions relatives à l’OCM et nous sommes pour cela très présents à la CNFO et à la CNT. Et pour ces sujets et bien d’autres à France Agrimer.

Nous sommes bien sûr très mobilisés pour permettre l’accès des pommes et des poires françaises aux marchés extérieurs. En appui des exportateurs nous travaillons avec le ministère de l’Agriculture, la DGAL (Direction Générale de l’Alimentation), France Agrimer, Interfel, l’AFRAA (Association France Russie pour l’agroalimentaire), FRESHFEL, pour la mise en place des protocoles et des agréments nécessaires pour différents pays. C’est dans ce cadre que nous œuvrons depuis plusieurs mois par exemple à la satisfaction d’une « preclearance » déléguée à la France avec d’Aphis USA. 

Notre participation à WAPA (World Apple and Pear Association) nous permet de tisser des liens très utiles avec les autres pays producteurs du monde. L’échange d’informations sur les récoltes et les stocks s’améliore sans cesse grâce à l’implication très professionnelle du secrétariat de l’association à Bruxelles. La France est vice présidente de l’association pour deux ans et en assumera la présidence en 2015 et 2016.

Toutes ces activités de représentation, de lobbying et de défense des intérêts de la pomme et de la poire françaises ont vocation à être renforcées et professionnalisées. Le poids économique et les emplois que nous représentons, notre envie de croissance, nécessite que nous soyons très performants sur ce très large champ d’action.

Les pommes et les poires issues des vergers adhérents à l’ANPP ont une origine contrôlée. Elles sont produites sur des parcelles engagées dans la Charte qualité des pomiculteurs de France et sont susceptibles d’être commercialisées sous le label « Vergers Ecoresponsables ». Nous avons choisi d’investir ensemble sur la reconnaissance par les pouvoirs publics, la distribution et les consommateurs, des itinéraires culturaux exigeants que nous nous imposons de suivre. Nous sommes dans une démarche de progrès constants pour assurer la sécurité environnementale et sanitaire attendue depuis nos vergers jusqu’à l’expédition des fruits.

De l’ouverture de nos vergers en début de récolte jusqu’à l’apposition d’une communication spécifique sur les lieux de vente, nous investissons pour faire reconnaître l’ambition qualitative des arboriculteurs de France.

Cette démarche de progrès largement fédératrice s’accompagne d’une implication assidue auprès de la recherche, de l’innovation, de l’expérimentation et du développement.

Le Groupement d’Intérêt Scientifique fruits dont nous avons suscité la création est entré dans la phase active de mise en cohérence et d’impulsion des thèmes de recherche prioritaires à nos yeux. Les liens étroits que nous entretenons avec le CTIFL et les Centres professionnels d’expérimentation prolongent notre engagement pour délivrer des solutions innovantes du verger jusqu’à l’expédition.

La contrepartie délicate de la visibilité de notre démarche « écoresponsable », c’est de constituer une cible prisée des ONG militantes. C’est pourquoi nous devons animer assidument le réseau des techniciens agrées de la Charte ainsi que tous les arboriculteurs adhérents pour prévenir autant que faire se peut les conflits de voisinage ainsi que toute dérive ou négligence dans les exploitations.

Les attaques et les désinformations fréquentes dont nous sommes l’objet justifient plus que jamais le réseau de vigilance que nous avons constitué avec l’agence Droits Devant, le Forum Phytos, Agriculture Environnement et l’association Sauvons les Fruits et Légumes.

La signature « Le Crunch » fait l’objet depuis de longues années d’efforts promotionnels sur le Moyen Orient et l’Asie. En partenariat avec Interfel, propriétaire de la marque, l’association Le Crunch prépare en ce moment les modifications devenues nécessaires des statuts, du règlement intérieur, du contrat de concession de marque aux opérateurs commerciaux ainsi que du cahier des charges adossé à la signature. Aux côtés de « Vergers écoresponsables » sur le marché national aujourd’hui, « Le Crunch » doit fédérer les efforts des exportateurs pour  développer les marchés du moyen orient et de l’Asie. Au-delà des concurrences légitimes entre les marques, les terroirs et les entreprises, l’identité de la pomme française doit être qualitative et reconnue.

Aux côtés des bureaux centralisateurs constitués par les adhérents de l’ANPP, nous travaillons à la gestion prévisionnelle des besoins d’approvisionnement des industriels de la compote dans le cadre de l’Afidem. La stimulation de la contractualisation à terme entre producteurs et transformateurs est notre souci constant. Parce que la contractualisation permet à la fois de sécuriser la planification des productions de compote tout en stabilisant le cours de la fraction non commercialisable en frais de nos fruits. La bonne tenue du marché de la pomme de table nécessite une visibilité sur ces cours de référence.

Je rappelle ici que La FAO mobilise, culpabilise et communique sur le gaspillage alimentaire. Dans son sillage, nos pouvoirs publics s’engouffrent allègrement dans une de ces diversions qu’ils prisent tant, en ce qu’elle libère leur frénésie d’intervention. Nous devons être tous très mobilisés pour ne pas faire les frais de cette nouvelle naïveté bienveillante qui les caractérise souvent et qui nous coûte en général si cher. Rappelons bruyamment qu’il ne se gaspille aucune pomme de la cueillette à l’expédition. Celles qui sont déclassées sont toutes transformées en jus ou en compote. Les quelques pommes laissées dans le verger sont pour les oiseaux et le légitime droit de râpage des voisins.  

Il faut donc humblement le rappeler, les progrès économiques attendus de notre projet collectif sont entre les mains de chacun des adhérents de l’ANPP. C’est au verger et dans les comptes d’exploitation des entreprises que se réalisent et se mesurent les résultats. C’est pour cela que le rôle premier de l’organisation économique de notre association c’est d’être aux côtés de chacun de ses membres pour lui délivrer l’information économique et stratégique qui lui permettra d’être plus pertinent et avisé dans son verger et sur la marché.

L’animation du réseau des membres, le partage d’expériences, le dialogue et les débats sont source de dynamisme, de synergies et d’alliances. L’ANPP doit accentuer ses efforts en ce sens pour que chacun bénéficie bien plus de l’émulation induite par son appartenance à cet exceptionnel réseau d’entreprises.

Inventaire vergers, prévisions de récolte, récoltes, stocks, suivi des ventes, mercuriales des différents marchés, suivi mensuel des exportations et des importations par pays en volume et en valeur, analyses des marchés par pays et par variété, suivi des actions promotionnelles de la distribution, vielle économique et concurrentielle internationale, revue de presse économique, sont la raison d’être première de notre organisation. De la délivrance synthétique et régulière de ces informations au plus près de chacun des décideurs des membres de l’association dépend l’amélioration des performances économiques de la pomme française.

Tous nos outils de gestion des données et de communication sont encore à améliorer sensiblement pour atteindre la performance attendue en relation avec les efforts de contribution que vous consentez.

Voilà très résumée la voie sur laquelle nous sommes résolument engagés à la suite des conclusions du groupe de travail et de la validation des objectifs par le conseil d’administration de mai et l’assemblée générale extraordinaire de juin.

La démultiplication de l’implication professionnelle consécutive à la confortation du rôle des commissions est essentielle à la réussite. J’en mesure déjà nettement les effets positifs.

Florence Rossillion a rejoint la GEFEL et quitté la direction de l’ANPP. Les collaborateurs servent maintenant le projet en relation directe avec les dirigeants professionnels qui constituent le bureau. Je souhaite maintenant que le  bureau et l’équipe des collaborateurs formalise les objectifs, le plan d’action et les outils de suivi, tant budgétaires qu’opérationnels et techniques, pour rythmer le pilotage de notre association par des points d’étape successifs lors de nos prochains conseils d’administration.  

L’ANPP est une entreprise de service dans le prolongement de nos entreprises. Nos réussites sont parfaitement interdépendantes et cette réalité doit être source d’enthousiasme, d’innovation et de dynamisme.

Les débats que nous avons eus l’an passé et cette année écoulée ont été très profitables. La vitalité de l’association en nécessitera bien d’autres encore. Je remercie infiniment chacun de vous, chaque membre de commission, chaque administrateur, Jean Marie Fabre, Guillaume Seguin, Claude Relhinger, Béatrice Chauffaille, Robert Cecetti, Albert Richard, Louis Luc Bellard, mes collègues du bureau, présidents de commission et trésorier, pour votre disponibilité et votre dévouement à la cause de la pomme et de la poire. Poire qui reste malheureusement encore un peu en retrait de nos attentions et des adhésions.

Je remercie surtout personnellement et en votre nom l’engagement sans faille à nos côtés de chacun des collaborateurs et des collaboratrices de l’association, Sandrine, Régine, Martine, Oumou, Vincent, Pierre et Josselin.

Notre assemblée générale se tient cette année à un moment de la mise en marché de la tardive récolte 2013 qui suscite des inquiétudes et d’innombrables conjectures sur les perspectives du 1ersemestre 2014. Cette situation compliquée doit nous motiver pour tirer le meilleur de tout ce que nous avons appris à faire ensemble à l’ANPP. C’est là notre défi positif immédiat.

Merci de votre attention.

 

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À propos

Je suis arboriculteur, viticulteur et maire de Reignac, Mais aussi Président du comité départemental UMP Charente, Président de l'Association Nationale Pommes Poires et Vice Président de WAPA (World Apple and Pear Association).

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