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Mon parti pris pour le parti.

C'est Henri Guaino qui l’a dit clairement le premier. La place d'un ancien Président de la République n'est pas à la tête d'un parti. Bernadette Chirac est aussi de cet avis que bien d'autres encore dans ma famille politique partagent. Et c’est en tout cas clairement ma conviction aujourd’hui.

J'ai quand même attendu d'entendre Nicolas Sarkozy sur France 2 le 21 septembre avant de prendre position. Ce n'est donc que le lendemain que j'ai adressé à Bruno Le Maire mon parrainage pour la présidence du parti.

J'ai souligné cet envoi d'un SMS pour lui souhaiter bonne chance. Il m'a appelé quelques minutes plus tard pour me dire que  "beaucoup d'autres font comme toi et me rejoignent, pas parce qu'ils n'aiment pas Nicolas Sarkozy, mais parce qu'ils ressentent  que ce n'est plus sa place et qu’il faut un homme d’une nouvelle génération pour diriger le parti”.  

C'est aussi ce que je pense. D'autant plus qu'il va bien falloir assumer les conséquences des enquêtes sur la prise en charge par le parti de frais mal libélés, comme l’a avoué le collaborateur le plus proche de Jean François Copé, Jérôme  Lavrilleux.

Les primaires permettront ensuite de faire émerger celui ou celle derrière qui les électeurs du centre et de la droite se réuniront. Puisqu’il n’est pas question de prendre un risque supplémentaire de ne pas être au deuxième tour de la prochaine élection présidentielle.

Il y a encore un peu de temps devant nous pour cela évidemment. En revanche il n’y en a vraiment plus du tout avant de se mettre au travail pour définir la voie à suivre pour sortir le pays de l’ornière dans laquelle il ne cesse de s’enfoncer.

Il va en falloir de l’intelligence, de l’honnéteté intellectuelle, de la pédagogie, du courage pour donner envie aux français de réduire la dépense publique et les prélèvements obligatoires. C’est à dire de diminuer le périmètre de l’action publique, Europe, Etat, collectivités locales et organismes sociaux réunis, tout en réorganisant le rôle de chaque étage pour améliorer sensiblement l’éfficacité collective. Prendre le contrepied de “l’Etatillon”, comme le dit joliment Franz Olivier Giesbert dans son édito du Point de cette semaine. Parce qu’il faut démultiplier les citoyens libres et responsables, innovants et créatifs, qui remettront la France en marche.

Je sais, ça équivaut à déplacer une montagne un objectif comme celui là. Mais moi, je trouve ça très motivant. Et vous mes chers lecteurs, qu’en pensez-vous? 

 

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À propos

Je suis arboriculteur, viticulteur et maire de Reignac. Mais aussi Conseiller Régional Nouvelle Aquitaine, Président de l'Association Nationale Pommes Poires, membre de WAPA (World Apple and Pear Association) et secrétaire général d'Interfel.
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astuce kamas 13/10/2014 14:02

J'ai eu du plaisir à vous lire . Je recommande et partage ! Je vous ferai un lien à partir de mon site , n"hesitez pas à visiter.

guitton 12/10/2014 08:14

il faut aussi du courage pour se remettre en question ce que ne semble pas posséder l'ex président et aussi accepter de passer le relais au risque de voir les adversaires en profiter

Daniel D. 11/10/2014 19:06

Ça devrait t'intéresser:
http://liberationdephilo.blogs.liberation.fr/mon-blog/2014/10/la-ferme-de-la-honte.html